En 1993, le monde découvrait La classe américaine,  un «flim» d’une heure et vingt minutes, composé d’extraits de classiques du cinéma américain, avec John Wayne, Robert Redford et Dustin Hoffmann, Franck Sinatra ou Paul Newman.

Un long-métrage entièrement doublé par les voix françaises des acteurs, qui leur font dire n’importe quoi – d’où le titre complet du film, Le grand détournement : La Classe américaine.

A voir et revoir sans modération.

 

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Pour récupérer sa femme, qui veut divorcer, le rédacteur en chef d'un quotidien l'envoie réaliser un reportage insensé : interviewer un condamné à mort.

"Pierre de touche de la screwball comedy et classique de la comédie du remariage, La Dame du vendredi (His Girl Friday, en VO), est sans doute la comédie la plus frénétique de toute l’histoire du cinéma. Elle met en scène un directeur de journal et son ex-femme, et collaboratrice au journal, qui comme le genre le veut vont passer tout le film à se houspiller et se taper dessus pour mieux retomber dans les bras l’un de l’autre à la fin du film.
Pardon pour le divulgâchis, mais on sait bien que c’est la logique du genre, comme l’écrivait le théoricien du genre, le philosophe Stanley Cavell : 

Si l’homme et la femme se battent, on sait qu’ils s’aiment. Plus ils se battent, plus ils s’aiment."

Pour compléter, on écoute le podcast consacré à Stanley Cavell et son analyse de la comédie de remariage, juste ici !

Le films est à voir ici

"The Ballad of Genesis and Lady Jaye" retrace l’histoire de l’artiste Genesis Breyer P-Orridge et de sa femme et partenaire artistique, Lady Jaye, qui par amour décidèrent de se fondre en une seule entité. Artiste majeur de l’avant-garde new-yorkaise de ces 30 dernières années, considéré comme l’un des pères de la musique industrielle, Genesis a défié les limites de l’art et de la biologie. En 2000, Genesis débute une série d'opérations afin de ressembler trait pour trait à Lady Jaye, une performance risquée, ambitieuse et subversive. "The Ballad of Genesis and Lady Jaye" relate cet acte ultime d’amour et de dévotion.

A voir ici !

Green Fog, réalisé par Guy Maddin et les frères Jonhson, propose une interprétation de Vertigo (Sueurs Froides), le chef d'oeuvre d'Alfred Hitchcock, à partir de montages d'anciens films et séries télévisées tournés dans la région de San Francisco.

Le scénario, repris à l'identique, sans occulter aucune de ses scènes cultes, est l'occasion d'associations visuelles inédites et souvent comiques. Un méta-cinéma qui interroge, non sans humour et subversion, notre mémoire cinématographique collective.
A voir ici.

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